Manoir de la Fiole

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 Pignons et senteurs

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Liz von Frayner
Dame de Compagnie


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MessageSujet: Pignons et senteurs   Jeu 1 Mar 2012 - 19:25

[A Hayange, le matin]

Oui, Luisa, nous irons cet après-midi, je te l’ai promis ! Mais de grâce, laisse-moi le temps de me préparer, sinon nous ne partirons jamais !

Depuis plusieurs jours, la petite blonde insistait, trépignait, tirait sur la robe de sa mère, boule d’impatience qui n’attendait que le moment d’aller, enfin, se plonger dans les senteurs de la parfumerie de son ami Beren, dict le Nez.
Chose promise, chose due. Mère et fille finirent par se mettre en route en ce début d’après-midi ensoleillé, direction le *Manoir tout tordu*, selon les dires de Luisa.


[Au Manoir, pas si tordu que cela, quoique..)

C’est au détour d’un bosquet que les nombreux pignons du Manoir apparurent bientôt, tendant leurs pointes dans toutes les directions, certains semblant se pencher vers les visiteurs et donnant effectivement un petit air de *pas droit* à l’ensemble.
Descendue du carrosse et hésitant un peu quant à la direction à prendre, la Vicomtesse prit la main de sa blondinette de fille dans la sienne, puis se penchant vers elle, lui murmura à l’oreille, un petit sourire complice sur les lèvres :


Et si… au lieu de suivre l’allée principale, nous suivions plutôt notre nez ? A humer ces douces effluves parfumées, je gage que la parfumerie se trouve là-bas, un peu à l’écart.

Espérant ne pas se faire houspiller par un majordome acariâtre qui ne souffrirait pas de voir deux visiteuses prenant un raccourci en enjambant quelques plates-bandes encore recouvertes de branchages en cette fin d’hiver, main dans la main et en pouffant de rire, les deux visiteuses étaient bien décidées à aller se plonger dans le monde enchanteur des précieux parfums.

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Luisa von Frayner
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MessageSujet: Re: Pignons et senteurs   Jeu 1 Mar 2012 - 20:26

Il fallait im-pé-ra-ti-ve-ment que Luisa aille enfin voir Beren à la Parfumerie !
Premièrement, parce qu'elle avait promis de le faire, et qu'il fallait tenir ses promesses si on voulait aller loin, on le lui avait assez répéter.
Ensuite, le petit cœur de la jeune von Frayner s'attachait bien trop fort et trop rapidement ! D'où le fait qu'après avoir fait sa connaissance, avoir connu de méchantes étincelles puis une timide réconciliation et finalement de nombreux rires et quelques confessions, le Beren manquait beaucoup à la jeune demoiselle, qui tenait absolument à le revoir rapidement.

Il fallait ajouter à cela le fait que Luisa n'avait pas reçu de réponse à la dernière missive qu'elle avait faite envoyer au Nez & Parfumeur, et cela avait le don de l'inquiéter, malgré les écrits d'Héloise qui confirmaient que le cousin se portait bien, et certainement bien mieux que les jours précédents...
Du nouveau dont il n'aurait pas averti Luisa ! Enfin, elle en conclut que soit le pigeon de Beren ou le sien s'était perdu, soit il devait être vraiment très, très occupé par une autre demoiselle pour ne pas prendre le temps de lui répondre, soit il avait simplement perdu la lettre.

Oui, Luisa avait donc assez de raison pour assaillir sa mère de "On y va QUAND !" et autres demandes du même ordre.

Il fut donc rapidement décidé - la mère ayant certainement autant envie que la fille de découvrir de nouveaux parfums - que le jeudi serait le jour parfait pour effectuer le voyage jusqu'au Manoir qui lui avait été indiqué et vers lequel se trouvait ladite Parfumerie.

En bonne attachée-à-l'art-du-parfum, Luisa n'avait pas omis d'emmener avec elle la fiole de parfum d'orange et de fraise qu'elle avait concocté avec Beren lui-même lors de son premier "cours" de composition en taverne, à Luxeuil, et refusait de la lâcher, coûte que coûte.

Fiole dans une main, doigts maternels dans l'autre, Luisa sautillonnait joyeusement sur le chemin, admirant de toute la grandeur de ses yeux les beautés incroyables qu'elle trouvait au Manoir de la famille des Fioles Ébréchées, jusqu'à ce que son excitation soit détournée par la douce voix de sa mère.


    "Et si… au lieu de suivre l’allée principale, nous suivions plutôt notre nez ? A humer ces douces effluves parfumées, je gage que la parfumerie se trouve là-bas, un peu à l’écart."

Étoile dans un œil, puis dans l'autre...Sourire atteignant une oreille, puis l'autre...
Sa mère serait-elle bien en train de lui proposer de déroger aux lois habituelles ? De lui proposer du danger ?

"Choueeeeeeeette...!"

Et sans un mot, laissant à sa mère lire son émotion dans son regard et se contentant elle-même d'un court et aigu cri de joie, Luisa se mit à faire sauter plus haut encore ses longs cheveux blonds, avant d'imaginer déjà les réprimandes de sa mère pour qu'elle se fasse un peu plus discrète...C'est vrai qu'il fallait éviter de se faire prendre !

Et c'est donc suivant leurs instincts olfactifs qu'elles parvinrent à suivre le chemin de la Parfumerie du N'Ébrêché...
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Beren H.
Le Fiole Parfumeur
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MessageSujet: Re: Pignons et senteurs   Sam 3 Mar 2012 - 23:41

C'est fou comme un Manoir peut sembler vide, quand sa moitié - comprenez sa jumelle physiquement antagoniste mais si délicieusement complémentaire Idril -, n'est pas dans les parages. La maisonnée était devenue si calme, si éteinte... Presque autant que Beren, qui, sans sa soeur, gardait bouche close à longueur de journée. Oh, elle l'aurait grondé si elle l'avait vu ainsi, si morne et si taciturne, elle qui s'était battue depuis leur plus jeune âge pour qu'il ne reste pas cloîtré en tête-à-tête avec les fioles, grimoires, et autres lampes à décanter qui ornaient les étagères de sa chambre, du laboratoire de feu leur père - duquel Beren avait hérité son deuxième prénom, Hartasn -, et maintenant de celui attenant à sa parfumerie.

Elle aurait souhaité qu'il sorte un peu, qu'il rencontre du monde, bref, qu'il apprenne à se faire connaître. Elle aurait froncé les sourcils, comme elle le faisait lorsqu'elle était contrariée ; elle n'aurait pas haussé le ton, mais elle l'aurait entraîné au dehors du domaine, pour qu'il respire, pour qu'il combatte sa timidité maladive, elle aurait...

Elle "aurait", oui, mais elle n'est plus là. Oh comme elle lui manque, à son "Byby", comme elle l'appelle, à son "jumeau-rien-qu'-à-elle". Oh, bien sûr, parfois, il écrit ; il a même reçu une lettre de la petite Luisa, qu'il a escortée en Lorraine, et lui a répondu. Plus de nouvelles depuis, cependant...

Les jours s'égrainent, un à un, rythmés par des visites aux plantations, bien abritées dans les serres, par des expériences menées les unes après les autres, par des heures passées au laboratoire de la Parfumerie, où il a même installé une couchette ; tout est bon pour ne pas rentrer au Manoir et ne pas voir ce lieu de vie si vide d'elle et de leur jeune soeur Elfry, son petit dragon, son terrible feu follet.

Las, un parfum décantant lentement dans les instruments, il finit par se lever et s'étirer ; l'après-midi était belle, Idril aurait aimé se promener dans les jardins... Il sourit. Oui, elle aurait adoré cela, et il va le faire pour deux ; seul, peut-être, mais pour eux deux. Chacun a toujours emporté l'autre avec lui, partout, toujours.

Il passe côté parfumerie, admire les vitrines et les étals joliment disposés ; il y a presque une touche féminine dans cet endroit, presque. Prenant sa canne de promenade, celle-là même qui l'a aidé à marcher après ses deux incidents et surtout celui où un poignard lui a été fiché dans la cuisse par un déséquilibré en taverne, il se dirige vers la porte qui lui offre l'accès sur le jardin, près de l'étang.

C'est vraiment une belle journée, même seul. Seul, vraiment ? N'est-ce pas une branche qui a craqué, là-bas ?



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Liz von Frayner
Dame de Compagnie


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MessageSujet: Re: Pignons et senteurs   Dim 4 Mar 2012 - 16:41

Chut ! Ne crie donc pas si fort ou sinon, on pourrait nous surprendre. Et imagine un peu qu’on nous prenne pour des vagabondes prêtes à emporter l’argenterie ! Que dirait ton père si nous devions être ramenées à Hayange entre deux gens d’armes, hm ?

Le fou-rire faillit la gagner en imaginant la scène : Mère et fille, main dans la main, gardant honteusement le visage baissé vers leurs chausses pour ne pas devoir affronter le regard noir et accusateur du chef de famille, sanctionnées d’un sévère *Liz ! Luisa ! Auriez-vous perdu la tête ?*

Décidément, elle n’avait rien perdu de ses souvenirs d’enfance, quand elle-même allait chaparder quelques pommes dans le verger attenant à la sacristie avec, au creux du ventre, les picotements dus à la certitude de faire une mauvaise action, mais aussi celle, bien plus excitante, de braver l’interdit. Mais elle se garda bien de faire part de ses pensées à la petite blonde dont elle tenait fermement la main pour la faire sauter par-dessus les plates-bandes.


Elles étaient presque arrivées et elle profita d’un petit bosquet pour reprendre son souffle et dompter une mèche de cheveux échappée sur son front. Lissant sa robe d’une main, redressant le ruban dans les cheveux blonds de Luisa de l’autre.
Hum… Voilà. Nous voici à nouveau présentables. Allons donc frapper à cette porte et voir si ton ami veut bien nous recev… *


C’est alors que, par le plus heureux des hasard, ladite porte s’ouvrit et laissa apparaître la silhouette du parfumeur.
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Luisa von Frayner
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MessageSujet: Re: Pignons et senteurs   Lun 5 Mar 2012 - 17:23

Une chose était sure : si Luisa avait eu quelques années de plus et qu'elle n'avait pas grandi sous l'habitude de l'autorité naturelle et générale de son père, elle aurait eu grande difficulté à supporter cette manie qu'on avait dans la famille et même à l'extérieur de tout rapporter à celui-ci, par des phrases de réprimandes telles que "Que dirait ton père s'il te voyait ainsi ?", "Fais attention à ne pas dire cela devant ton père...", "Nous en parlerons avec ton père avant de prendre une décision." ou "As-tu bien demandé à ton père ?".
Mais non, Luisa avait grandi avec cette habitude - et il y avait peu de chances de la voir se rebeller un jour (quoique)- et avant même qu'on les lui adresse, la jeune demoiselle avait déjà passé en revue toutes ces questions.

Ce fut donc tout naturellement que lorsque sa mère avança l'argument de la réaction de son père, la petite voix de Luisa s'atténua pour se transformer en murmures, de peur, effectivement, de devoir être ramenée auprès de son père entre deux gens d'armes, pour reprendre les mots de Liz.

Après un certain temps de marche plus ou moins discrète, étouffant des rires mère-fille lorsqu'elles firent craquer une branche ci ou là qui aurait pu trahir leur présence, elles s'arrêtèrent devant un bout de maison, ce qui fit comprendre à Luisa qu'elles devaient certainement être arrivées à destination.
Elle laissa sa mère l'arranger à souhait, à demi-soucieuse de paraître présentable - mais cela semblait avoir de l'importance, alors...- mais se permit de secoue légèrement sa chevelure afin de lui ôter son air trop propre.

Enfin, elle se tourna vers la porte pour s'apprêter à toquer, à la place de quoi, elle ne put sortir qu'un petit...

    "HO !"
Petit cri représentant toute sa surprise de voir, en effet, apparaître devant elle l'objet (ou l'homme, ici) de la visite.
    "Beren ! Vous êtes là !"
Et de ses bras encore petits, Luisa d'entourer les fines jambes de son ami pour les étreindre un instant, en guise de salut digne de ce nom, avant de lui adresser un sourire resplendissant.
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Beren H.
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MessageSujet: Re: Pignons et senteurs   Lun 12 Mar 2012 - 16:02

Eh bien, parfois, les journées sont encore meilleures que les promesses qu'elles augurent ; c'est à peu près ce que se dit Beren en tombant Nez à nez avec le couple féminin. D'abord surpris - il en a même presque bondi - car il ne s'attendait pas à la présence de qui que ce soit au Manoir à part lui-même et éventuellement son nouveau domestique Valère, si celui-là n'était pas parti faire quelque emplette au marché, il s'est bien vite fendu d'un large sourire, tout ému et touché que les deux malicieuses ne l'aient pas oublié.

La stupeur a également tenu au fait qu'à peine il a eu franchi le seuil et sursauté de n'être pas la seule âme qui vive à quelques lieues à la ronde - exception encore faite de ce pauvre Valère -, la petite a enlacé ses longues jambes. Ses yeux rieurs baissés vers la chevelure d'or comme il a, une fois n'est pas coutume, ôté ses lunettes, il rougit d'être si bouleversé de joie de les revoir toutes deux.


- Et oui, je suis là ! Mais c'est votre présence à vous deux qui est surprenante ! Mais je m'en réjouis, je suis ravi, vraiment !

Le sourire qu'il renvoie à la petite princesse - car toutes les petites filles sont des princesses, n'est-ce pas ? -, est tout aussi joyeux, les deux fossettes de ses joues se mêlant même à la danse. Bientôt, il relève les yeux, et s'incline, la petite toujours certainement soudée à lui, devant Liz.

- Madame la Vicomtesse, votre présence m'honore, me flatte, mais, plus que tout, me transporte de joie.

Il en avait presque oublié à quel point elle était belle et élégante ; sitôt la revoit-il qu'il se remémore cette conversation anglophone en taverne, un merveilleux moment, vraiment. Elle s'est montrée d'une extrême gentillesse envers lui, bienveillante et douce, et la revoir lui réchauffe le coeur ; c'est un baume apaisant et réconfortant que la présence et le sourire de Liz.

Il profite de ce qu'il est penché pour lui souffler un baise-main poli, avant de se redresser avec diligence :


- Que me vaut cette visite ? Je vous en prie, entrez, j'ai une réserve de macarons de chez Ella Durée à en nourrir une armée. Je dois avoir également quelque vin de Champagne, et du lait, bien sûr.

Ce faisant, il tourne le buste, et repousse la porte de la boutique, pour joindre d'un bras avenant le geste à la parole. Il rit doucement, avant de se pencher à nouveau vers Luisa :

- Je peux même assurer le transport, si vous mettez vos pieds sur mes bottes.

Oui, vraiment, leur visite lui fait du bien.

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Luisa von Frayner
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MessageSujet: Re: Pignons et senteurs   Ven 6 Avr 2012 - 19:57

[[Toutes mes excuses pour cette longue attente, j'ai souffert d'un grand manque d'inspiration ces dernières semaines !]]

Comment ne pas être doublement enchantée d'être là en voyant le plaisir de Beren à découvrir leur visite ?
Il était plus rayonnant que jamais, et si un de ses amis était rayonnant face à elle, Luisa en devenait éblouissante de joie.

    "C'est qu'on avait peur que vous soyez sorti et qu'on devrait repartir sans vous voir !"
Elle aurait aimé enchaîner en l'accablant de questions sur l'évolution de sa vie depuis leur dernière rencontre, ce qu'il s'était passé avec Elisabeth ; elle avait eu des bribes de nouvelles par le biais d'Héloïse, mais cela ne semblait pas clair pour celle-ci non plus. Cependant, de par la présence de sa mère - dont Luisa imaginait déjà les yeux la gronder pour sa curiosité indiscrète - elle se résigna à garder ses interrogations dans un coin de sa tête, pour les en sortir à la première occasion.
De toute manière, elle fut coupée dans son effort de silence par l'interrogation de Beren à propos de leur venue, suivie de l'évocation de macarons accompagnés de lait... Hum ! De quoi faire briller les yeux de Luisa autant que deux cuillères d'argent dont on aurait pris soin durant des heures...sans le manche.

    "C'est parce qu'on vous avait dit qu'on viendrait à la Parfumerie, vous voir, alors on est venues, et puis que ze voulais vous voir aussi."
Et comme si notre demoiselle n'était pas déjà assez réjouie, on lui proposa un cheval pour se rendre à l'intérieur. Haaa, la vie de petite fille, qu'est-ce que cela peut être aisé !
Poussant donc une exclamation de joie, Luisa ne se fit pas prier pour sauter sur le dos de Beren, arborant le sourire triomphant d'une cavalière affirmée.
S'il y avait un avantage à cela, mis à part le fait qu'avoir un cheval soit incroyablement appréciable par Luisa, c'était qu'il était facile de chuchoter sans se faire entendre par Liz. Celle-ci n'était pas loin, mais la petite blonde avait l'intuition que l'occasion de se représenterait pas.
Elle s'empressa alors de transmettre en un souffle sa demande.

    "Est-ce qu'Elisabeth est tombée amoureuse de vous ? Vous n'allez vous marier ?"
Et Luisa de tendre l'oreille, les yeux brillants d'intérêt, aux aguets de tout signe de réponse de la part de sa mouture.
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